Habiters des hommes, la mise en œuvre des constructions sociales.   
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L’identité et sa transe

RÉSUMÉ

L’identité est l’un des thèmes les plus débattus de notre société.
L’affirmation par le genre humain de vouloir changer de sexe et de genre pose une question fondamentalement sociétale.

Longtemps marginalisée, cette réalité est devenue comme le dit Claude HABIB un phénomène de société plus ou moins médiatisé.

La définition, la place du sexe, son genre, son acceptation et sa transformation caractérisent anthropologiquement le genre humain et son fait de nature.

La question est celle des limites du corps, de la biologie, de l’anatomie d’être un homme ou une femme.

Comment va-t-on déconstruire dans notre société la question de la domination masculine et la question de la puissance phallique qui « asservit » les hommes et les femmes et leur norme ?

On entre actuellement dans un phénomène de transition à travers le transgenre, sa médicalisation et son changement d’état civil. On peut voir les choses comme une trajectoire et non comme un état.

Ça transe.

Nous sommes en « pleine guerre » contre un virus qui n’a de substance identitaire que son invisibilité, sa capacité d’ubiquité mondialisé, sa furtivité à se « transgéner » via les corps qu’il stigmatise par son nom à consonance latine (Corona) suivi d’un numéro évolutif de conquistador (Covid 19).

Cet ennemi plus que microscopique transmute en se répandant de manière omnipuissante, imprévisible, ravageur ou s’introduit de manière manu porté, aéroporté ... sur l’anthropologie humaine physio corporéiste (Comment se sentir prisonnier d’un état).

Identité et avatars

L’affirmation de soi se transforme dans ce cas en une dialectique de résistance qui renvoie à la traversée de soi ; comme une manière de persuasion et de contradiction, non pas de la pensée, quoique, mais habité, envahie par une négativité pour HEGEL dans un but de conservation de soi sans l’autrui viral qui nous affaiblit, nous rend malade voire plus et l’intentionnalité de s’en sortir.

On peut retrouver cette affirmation de l’individu autant chez HEGEL que chez SOCRATE et PLATON à travers le « cogito ergo sum » (Descartes).

L’identité est parsemée de plis qui créent des jeux d’ombres et de lumières fragiles.

La naissance et la définition de son genre X, Y est installée et définie par l’observation médicale du moment (médecin, sage-femme, gynécologue...), mais celle-ci peut être modifiée, modifiable, changée, changeable, comme si une action particulière avait été interrompue en cours de route. Un peu comme se hisser vers le haut, au sommet de son corps pour muer de peau et changer de genre, basculer vers une autre identité.

Forme transitionnelle de désagrippement de son écorce et de sa souche.

Comment m’habiter encore moi même et d’autant plus en vérité en transmutant.

Le socle est la prise en compte de la fragilité, la sensibilité du vivant et l’idée d’une responsabilité proxémique de l’être dans la manière dont il habite sa matrice et dont il se rapporte à l’autre de lui-même, qui est l’horizon de sa propre architecture corporelle.

L’identité et sa transe

La réflexion sur l’identité ne s’arrête pas aux hommes, ni même au règne animal, elle porte aussi sur le règne végétal, ex : les plantes dites Dioïques (chanvre, saule, houblon, palmier, dattier, ...), qui sont des pieds mâles et femelles séparés dont la pollinisation a besoin des insectes ou du vent.

A cette question de la logique du rituel répond celle de la fécondité, désignant ainsi la capacité et la particularité du rite à faire surgir l’Autre du même et à suggérer que l’autre est constitutif du même. Que l’un est toujours le composite de l’Autre sans spécifiquement de critères normatifs, dans une société à tendance encore hyper normée instituant la structuration de la norme sociale.

Le rituel est vecteur dixit l’ethnologie potentiellement « d’inversion » via le fétichisme et le travestissement. Il participe à une grammaire dont Marcel MAUSS dans « Essai sur le don » a pressenti le principe comme celui de « l’échange » ; tout comme Levi STRAUSS et Georges BATAILLE dans « la part maudite ». Ce principe fait apparaître celui de la réciprocité comme loi des représentations et organisation des significations.

Si les hommes « jouent » à Être (à paraître) des femmes et inversement ce n’est pas simplement par jeu sociétal mais par soucis d’exprimer (souvent en la caricaturant) la part féminine de l’homme, la part masculine de la femme... l’alchimie du Yin et du Yang, animus et anima. Opération de transmutation dans un mouvement de réciprocité et de réversibilité jusqu’à une détermination morphologique (opération chirurgicale) qui revêt une (nouvelle) mythologie de l’érotisation contrôlée, et tous les autres, qui ne rentrent pas dans les cases (les métamorphosés) ?

Induction de la place des corps et leur psycho « conformité » de genre, particulièrement érotisé pour entrer dans le jeu social.

Le droit à la différence et son acceptation sociale en font un terrain d’une richesse incalculable, dans une distinction et comparaison incontrôlée avec nous - mêmes et sa réversibilité.

L’identité sociale et sexuelle n’est pas exclusion mais au contraire absorption ontologique.

Le transgenre repose sur les catégories de ressemblance et d’identité propres au désir dans une équation de quête du signifiant et du signifié, de son expression identifiée par l’un et l’autre, du soi au moi et de son contenu réciproque.

Il est donné à chacun(e) la possibilité d’une réalité « autonome » sur les principes d’égalité, d’identité, de similitude, de réduction des différences et des représentations de soi.

Qu’est-ce qui fait mon portrait ? On peut répondre « Ma représentation », forme d’anthropologie réciproque différenciée par le désir de transmutation de soi à soi et sa reliure anatomique.

Sortir de l’ombre de ses profondeurs par son anamorphose « libératrice ».
« Les miroirs feraient bien de réfléchir avant de renvoyer leur propre image » Jean Cocteau.

Anthropologie et éthique de la responsabilité

La modernité a inventé l’individu désormais reconnu dans sa dimension d’acteur, agissant, se définissant comme un tout unique détaché de son environnement et existant de lui- même (le constat en est ahurissant !).
L’identité n’existe pas comme objet social selon Levi STRAUSS, mais le combat depuis plus de 50 ans après les émeutes de « Stone Wall in » de New York pour l’égalité des sexes, tout en respectant les différenciations ; binaire, non binaire, cisgenre, genre fluide, transgenre, hétéro, pan sexuel, LGBTQ+... est semble-t-il le plus radical qui puisse être.

L’identité et sa transe

L’identité masculine et féminine nous dévoile comment la différence des sexes structure la pensée humaine puisqu’elle en commande les deux clés fondamentales : l’identique et le différent, il n’y a pas de soi sans l’autre (Paul RICOEUR).

Après les interrogations produites par le mouvement LGBT, les personnes qui se pensaient « normales » se sont découvertes « hétérosexuelles » dans les années 90.

Aujourd’hui de nombreux (-euses) hétéro interrogent tout à la fois les identités sexuelles (les bisexualités, l’asexualité, le libertinage, le triolisme, le caudillisme..). Les identités de genre (cisgenre, bigenre, non-genre, genre fluide, travesti, hétéroqueer ...) et les dispositions sexuelles, comme le polyamour qui tendent à dépasser la prison du couple homme/femme
traditionnel. Comment se distinguer de l’hétéro norme qui devient un corset trop étroit pour de nombreuses personnes. L’identité se réduit moins à la postuler ou à l’affirmer qu’à la refaire, la reconstruire, elle est une sorte de foyer virtuel auquel il nous est indispensable de nous référer pour expliquer notre construction, voire son évolution et transformation.

Un témoignage d’une connaissance liée à ce processus anthropologique... transformation d’un garçon ou genre homme féminin, lors d’une rencontre, j’ai failli ne pas le, la reconnaître. Elle, il me raconte son aventure en me disant « Mon père m’a dit » « Tu seras toujours mon fils ma fille ».

De la même manière qu’elle est une donnée première de l’existence individuelle, elle apparaît comme une indissociable de la formation sociale et de la représentation parentale, jusqu’à la modalité de l’existence et de l’appartenance à un groupe représenté à travers une reconnaissance d’un principe d’unification identitaire.

La manière dont chaque culture construit ses différences est révélatrice de sa représentation du monde dans sa sociologie et sa biologie comme sa cosmologie.

Toute anthropologie humaine se construit sous un aspect trinitaire :
Moi/Je/Nous
Individu/Société/Espèce
Raison/Affectivité/Pulsion
Personne ne peut dire ; Je, pour moi :

- C’est un principe d’exclusion, mais tous les autres peuvent dire Je individuellement.
Je m’inclus dans un Nous dans lequel j’inclus mon Je

- C’est un principe d’inclusion.
La différance, DERRIDA l’a écrit comme cela, car c’est un processus, la différence ;

Panser ; c’est toujours soigner
Penser, c’est toujours se soigner ; d’où cette écriture avec la lettre A.

Le mythe de l’androgyne
Ce mythe apparaît chez PLATON... ARISTOPHANE raconte qu’à l’origine l’Être Humain était sphérique, il roulait sur lui-même. Le DIEU qui avait fait les hommes a voulu les punir et les a coupés en deux.

Une moitié est devenue F (gyné : la Femme ), Une moitié est devenue H (andros : l ’Homme).

Il a mis les organes génitaux de face pour qu’ils puissent s’accoupler... Chacun d’eux est la moitié d’un tout qui cherche à se reconstituer. A l’origine il y avait eu 3 genres : mâle, femelle et androgyne et c’est cette catégorie d’être androgynique qui a disparu.

L’androgyne possédait la nature de l’homme et de l’être féminin, il renvoyait à la notion d’altérité. Nous sommes coupés à la façon des limandes, d’un être il en vient deux, c’est pourquoi chacun chercherait toujours son propre « symbole » (symbolon, moitié complémentaire).

Le symbole désigne quelque chose d’incomplet et appelle à la complétude, sa complémentation. « My gender, my body, my choice » revendication actuelle autour de l’identité sexuelle et de l’avortement. On est toujours l’autre de quelqu’un.

La tradition monothéiste

Considère non seulement qu’il n’existe que deux sexes ; mais encore que toute transgression de cet ordre naturel, donc voulu par DIEU est un péché ; d’où la stricte interdiction du travestissement dans la bible (Deutéronome XXII, 15) qui s’est perpétuée dans le christianisme et a déteint sur les lois françaises ; comme en témoigne l’ordonnance 16 Brumaire au IX, toujours en vigueur mais non appliquée depuis les années 1950 -60.

Elle faisait référence que hormis les temps de carnaval « Toute femme désirant s’habiller en homme doit se présenter à la Préfecture de police pour en obtenir l’autorisation ».

La cabale a développé dans sa tradition judaïque un système accordant une place importante aux diverses formes de l’identité sexuelle, à la bisexualité et à la dysphorie du genre, désignant les manifestations éprouvées à l’égard de son sexe de naissance et aux distorsions entre le « sexe des corps » et le « sexe des âmes ».

Quant à l’Islam, a été accepté dans le nord de l’Albanie catholique d’origine, que lorsqu’une famille était dépourvue d’héritier mâle, une femme habillée en homme tout en portant les armes, fut considérée comme fils après avoir juré de rester vierge, donc de renoncer à l’enfantement et donc à sa féminité. Les membres du clan l’appelaient oncle.

On s’aperçoit alors de la non concordance entre sexe et genre d’un troisième sexe social dans des sociétés plutôt « fixiste » sur la correspondance entre ces deux concepts.

Voilà peut-être un champ qui favorise la poussée du féminisme radical en remettant en cause l’ordre hiérarchique patriarcal des sexes et l’obligation à l’hétérosexualité reproductive dans le mariage via l’hétéronormativité et son rapport à la domination masculine.

La tradition polygamique

E.EVANS- PRITCHARD relate que les guerriers Azandé du Soudan épousaient de jeunes garçons jusqu’à ce que la richesse acquise, grâce aux razzias, leur permît d’accéder à une épouse femme.

Dans cette ethnie guerrière et polygame, pour se marier il fallait payer une
compensation matrimoniale à la famille de la mariée.

Les anciens pouvaient obtenir de nombreuses femmes et il n’en restait guère pour les jeunes. Le garçon (épouse) rendait à son mari tous les services, y compris sexuels que lui auraient rendu une femme. Une fois que son mari le quittait pour épouser une femme biologique, il pouvait à son tour épouser un garçon et ainsi de suite

Les femmes dans les harems n’étaient que rarement visitées par leurs époux tant elles étaient nombreuses (parfois une centaine). Aussi cherchaient-elles à avoir des relations sexuelles entre elles, mais leur mari le leur interdisait au motif qu’elles devenaient insatiables lorsqu’elles avaient connu le plaisir à l’aide de godemichés.

Le mari pouvait aller jusqu’à les mettre à mort par jalousie et aussi pour éviter d’être lui- même tué par leurs exigences.

Loin d’entraîner la confusion des genres tant redoutés par les missionnaires et les colonisateurs qui renforçaient la distinction entre hommes et femmes, puisque selon E.EVANS-PRITCHARD, les garçons à l’instar des éphèbes de la Grèce ancienne, apprenaient ainsi leur rôle de futurs guerriers et citoyens tout en s’initiant à la sexualité.

Cet apprentissage contribuait à renforcer la division des sexes et la domination masculine.

Le GENRE et sa construction sociale

Les différences biologiques seraient transmises et naturelles. Les identités de genre seraient liées à divers dispositifs de transmission et de socialisation (Famille, école, médias, socioculture, amitiés...), de manière d’être, de penser et d’agir.

Chaque individu s’orientant vers des identités, des représentations et des rôles sociauxattribués sociologiquement à chaque sexe. De plus le déterminant biologique est plus qu’attributif. Le genre est un élément constitutif des rapports sociaux, du jeu social, fondés sur des différences perçues entre les sexes.

La différence des sexes est un fait de nature.

Il y a des différences chromosomiques,

il y a des différences anatomiques.

La dysphorie de genre désigne les manifestations éprouvées à l’égard de son sexe de naissance. C’est un terme médical utilisé pour décrire la détresse de la personne transgenre, face à une inadéquation entre son sexe assigné et son
identité de genre ; question culturelle qui se réfère à la classification sociale au masculin et féminin.

On pourrait déduire que le sexe anatomique est considéré comme non pertinent.

Seul compte le genre qui socialement construit peut être déconstruit, donnant aux individus la possibilité d’en changer quand ils le souhaitent et même d’en inventer d’autres.

Ce mode correspond à la pensée Queer.

Hasards de gens qui croisent sans préméditation leur existence ténue (transgenre). Ils ne rencontrent jamais les choses, les gens qu’au travers des représentations que se font les autres ; les préjugés sont faciles. Il convient de demeurer fidèle aux savoirs inconscients, aux goûts et à tout ce qui a formé le caractère même de la personne ; patrimoine fort bien reconnu de ceux qui la connaissent et qui l’approchent en s’en tenant soit aux platitudes choisies, aux plaisanteries d’avance convenues et aussi à la limitation aux échanges de vues
prévisibles entre personnes qui connaissent trop les a priori de l’autre, qui sont comme on dit, prévenus. Ils ne peuvent donc pas échapper ni se soustraire à cette si forte autocensure, idem les érudits concentrés en leurs savoirs spécialisés, eux qui finissent par s’exiler si loin dans leurs connaissances expertes, dès lors oublieux de la vraie vie du transgenre qu’ils croient pourtant si bien connaître.

Joe LABAT, anthropologue, Nancy octobre 2022

Bibliographie :

Paul RICOEUR « soi-même comme un autre » Édit. le Seuil Paris 1990

Daniel WELZER LANG « Autobiographie d’un mec sociologue du genre » Édit. Érés 2022

Françoise HÉRITIER « Masculin, Féminin » La PENSÉE DE LA DIFFÉRENCE Édit. O.jACOB, Paris 1996

Jacques DERRIDA « De la grammatologie » Édit de Minuit, Paris 1967

Claude HABIB « La question Trans » Édit. Gallimard, collection le débat, septembre 2021

Marcel MAUSS « Essai sur le don » Édit Flammarion Paris 1924

Stéphane BRETON « La mascarade des sexes, fétichisme, inversion et travestissement rituels » Édit Calmann- Lévy, Paris 1989

Edward EVANS-PRITCHARD “The Nuer A Description of the Modes of Livelihood and Political

Institutions of a Nilotic People” Oxford, Clarendon Press, 1940.



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